Politique et manipulation de l’opinion publique

Sur son blogue, Sébastien cite aujourd’hui Audrey Filippetti au sujet de la politique:

«Aujourd’hui, il y a quasiment une impossibilité de continuer à faire de la politique si on refuse d’entrer dans un certain jeu de manipulation d’opinions. Alors, on peut le faire pour de bonnes ou de mauvaises de raisons, mais ça devient extrêmement compliqué de refuser de jouer le jeu des réseaux sociaux, des tweets en permanence et des chaines d’infos en continu.»

L’ancienne ministre poursuit en expliquant que devant ce constat, il faudrait donner aux citoyens des outils pour mieux décrypter ce qui relève de l’opinion et des faits.

Mais ne serait-ce pas plus simple de ramener la politique dans le droit chemin et de revaloriser la qualité de la parole publique?

Le texte de Jocelyn Maclure, dans La Presse d’hier, pointait d’ailleurs dans cette direction.

Le pacte faustien du populisme de gauche

Exprimer clairement des idées nuancées ne témoigne-t-il pas davantage du respect de l’intelligence de tout un chacun que la croyance selon laquelle le simplisme, la démagogie, l’appel abusif aux émotions et la stratégie du bouc émissaire sont nécessaires pour rallier de larges segments de la population ? Il est possible de prendre au sérieux les inquiétudes et doléances des citoyens sans les prendre pour des enfants incapables de comprendre que les enjeux sont complexes.

— À lire sur plus.lapresse.ca/screens/c745eafe-5fb1-4e1e-9337-deaa9711d48f__7C___0.html

« On ne sauvera pas la planète en achetant des baskets écologiques »

La dégradation des conditions de vie sur Terre est rapide et inquiétante mais George Monbiot, dans cet entretien, refuse de céder au fatalisme. Selon lui, la reprise en main de notre destin passe par l’implication politique des citoyens, notamment à l’échelle locale, où s’écrivent les histoires du changement.

— À lire sur reporterre.net/George-Monbiot-On-ne-sauvera-pas-la-planete-en-achetant-des-baskets-ecologiques

Shana McDavis-Conway on storytelling, imagination and activism

Most of our trainings are only a day or two, or fly in to work with a coalition, or group, and help them shape their vision, their overarching story for their work. Sometimes it’s about a specific campaign. Sometimes it’s really about, “What’s our bigger vision for what our community could look like? What’s the story that will get there?

— À lire sur www.robhopkins.net/2019/02/13/1208/